Dans la nouvelle campagne publicitaire Bleu de Chanel 2024, la première chose qui accroche l’oreille n’est pas l’image très cinématographique de Timothée Chalamet, mais la musique. La marque a fait le choix d’un morceau culte des années 80 : « Rockit » de Herbie Hancock, extrait de l’album « Future Shock » sorti en 1983. Ce titre pionnier du scratch et du hip-hop électronique porte littéralement le film, avec ses sons percussifs, ses lignes de synthé très découpées et son groove mécanique. Dès les premières secondes, la publicité installe une énergie tranchée qui contraste avec les codes luxueux traditionnels de la parfumerie masculine.
Le film, diffusé à partir de mai 2024, met en scène le tiraillement d’un acteur entre la pression de la célébrité et la volonté de rester fidèle à lui-même. Ce thème colle parfaitement à l’esprit d’Herbie Hancock, musicien qui a souvent refusé de se laisser enfermer dans un style. Le dialogue artistique entre Timothée Chalamet devant la caméra et Martin Scorsese à la réalisation s’appuie sur cette bande sonore décalée, presque insolente. Le résultat dépasse la simple pub pour un parfum : on se rapproche d’un court-métrage musical, pensé comme un clip où l’image répond à chaque accent rythmique de la chanson.
- Morceau entendu : « Rockit » de Herbie Hancock, extrait de « Future Shock » (1983).
- Produit mis en avant : parfum Bleu de Chanel, eau de parfum masculine.
- Ambiance sonore : groove hip-hop 80s, scratch, synthés futuristes, tempo vif.
- Date de la campagne : lancement autour de mai 2024, diffusion internationale.
- Direction artistique : film mis en scène par Martin Scorsese avec Timothée Chalamet.
Sommaire
Musique de la pub Bleu de Chanel 2024 : focus sur « Rockit » de Herbie Hancock
La question que tout le monde se pose face à cette publicité Bleu de Chanel est simple : quel est ce morceau électrisant qui accompagne Timothée Chalamet dans les rues, les plateaux, les couloirs d’hôtel et les scènes de tournage ? La réponse tient en un titre : « Rockit ». Sorti en 1983, ce morceau résume à lui seul un moment charnière où le jazz croise le hip-hop, la funk et l’électronique. L’entendre dans une campagne de parfum de luxe en 2024 surprend d’abord, puis paraît presque évident.
« Rockit » appartient à l’album « Future Shock », disque sur lequel Herbie Hancock adopte un son résolument tourné vers les machines, les boîtes à rythmes et les synthétiseurs. À l’époque, le titre choque une partie du public jazz traditionnel, mais séduit les amateurs de culture hip-hop naissante. La ligne de basse synthétique martèle un motif simple, le beat est tranchant, et surtout, les effets de scratch signés Grand Mixer D.ST bousculent tout ce que l’on attendait d’un pianiste de jazz passé par Miles Davis.
Dans la pub Bleu de Chanel, cette texture sonore donne une couleur très spécifique à la bande, bien loin des orchestrations symphoniques ou des ballades pop souvent entendues dans les pubs de parfums. Chaque geste de Chalamet semble calé sur un accent de la batterie électronique. Le montage suit les saccades des platines, les gros plans se calent sur les sons de scratch, et les plans plus lents laissent respirer les nappes de synthé. Ce travail de synchronisation image/son rappelle certains clips des années 80, avec un soin contemporain dans l’étalonnage.
Pour un auditeur qui découvre « Rockit » via cette publicité, l’envie de l’écouter en entier arrive vite. Plusieurs options s’offrent à lui : plateformes de streaming, vinyle réédité, voire écoute sur des services haute résolution. Des passionnés privilégient des services comme cette écoute en qualité audio renforcée pour profiter pleinement des textures électroniques de 1983 sans les compressions trop agressives. Sur un bon système, la différence de relief entre les différents éléments du mix, très typique des productions de cette époque, devient flagrante.
La présence de « Rockit » dans une publicité en 2024 prolonge une histoire déjà riche avec l’image. Le clip original était lui-même particulièrement marquant, peuplé de mannequins robotisés et d’objets animés dans un décor étrange. Ce dialogue ancien entre musique électronique, corps fragmentés et mise en scène mécanique trouve un écho dans le conflit intérieur du personnage de Chalamet, prisonnier de l’image qu’on lui demande de donner. La boucle est presque bouclée : un morceau qui parlait déjà, à sa manière, de déshumanisation revient aujourd’hui pour accompagner un récit de reconquête de soi.
Autre point intéressant : le tempo et le grain sonore de « Rockit » permettent à la publicité de s’adapter à différents formats, des versions très courtes pour les réseaux jusqu’au film plus long. La production sonore monte ou coupe des sections très identifiables du morceau, notamment les breaks de scratch, sans perdre l’identité de la chanson. Ce type de montage rappelle ce qui se fait sur d’autres pubs marquantes, comme la musique de pub d’un SUV français largement commentée, où chaque seconde de bande sonore est pesée pour garder le hook principal tout en respectant la narration.
Ce choix musical affirme une position nette : Bleu de Chanel ne cherche pas à sonner actuel au sens strict, mais à s’appuyer sur un classique avant-gardiste. Le film ne se contente pas d’un fond sonore neutre, il installe une identité sonore robuste, presque déroutante pour un public qui découvre Herbie Hancock par cette porte-là. C’est ce contraste qui donne au spot une signature mémorisable, bien plus qu’un simple jingle.

Bleu de Chanel, Timothée Chalamet et Martin Scorsese : quand l’image dialogue avec le son
Pour comprendre pourquoi « Rockit » fonctionne aussi bien dans cette campagne publicitaire Bleu de Chanel, il faut observer la manière dont Martin Scorsese filme son personnage. L’histoire montre Chalamet pris entre interviews, tapis rouges, tournages et moments plus silencieux, presque anonymes. La bande sonore d’Herbie Hancock devient alors la voix off invisible de ce tiraillement. Les sons électroniques, parfois froids, épousent l’univers contrôlé de la célébrité, tandis que certaines respirations du morceau évoquent les rares moments de liberté.
Scorsese a toujours accordé une place centrale à la musique dans ses films. De « Mean Streets » à « Les Affranchis », ses choix de chansons ont façonné des scènes entières. Ici, même format court, même exigence. Les saccades de « Rockit » accompagnent les flashs des appareils photo, les mouvements de caméra rapides, les trajets en voiture la nuit. Lorsque le personnage semble reprendre le contrôle, la mise en scène ralentit légèrement mais conserve la pulsation du morceau, comme un rappel que la pression médiatique ne disparaît jamais vraiment.
Sur le plan sonore pur, la bande originale du spot joue avec les différences de plan. Les passages plus calmes laissent entendre clairement les détails de la composition d’Herbie Hancock, tandis que les différentes voix et bruits de plateau viennent parfois s’y superposer. Ce mixage respecte le poids de la chanson tout en évitant qu’elle écrase les dialogues. Les spectateurs les plus attentifs repéreront même des coupes précises dans le morceau pour accentuer certaines répliques ou regards de l’acteur.
Ce rapport serré entre image et musique fait écho à la manière dont de nombreux créateurs de contenus montent aujourd’hui leurs vidéos, que ce soit pour des clips, des courts-métrages ou même pour des formats plus modestes sur les réseaux. Beaucoup cherchent à caler les coupes sur la rythmique de la chanson utilisée. Ceux qui veulent se lancer dans ce type de travail vidéo-musical peuvent d’ailleurs s’inspirer de tutoriels pour récupérer légalement des extraits audio à des fins d’étude, en commençant par des guides comme cette méthode pour enregistrer une musique en MP3 tout en restant dans un cadre sécurisé et respectueux du droit d’auteur.
La présence d’un acteur comme Timothée Chalamet ajoute une autre couche. Son jeu corporel très physique, mais jamais théâtral, colle bien à la rythmique anguleuse de « Rockit ». Par moments, ses gestes semblent presque chorégraphiés sur le beat, sans que cela devienne une danse explicite. Ce choix évite l’effet clip purement musical tout en assumant que la bande sonore est un personnage à part entière.
Pour un public qui pratique un instrument, ce film donne aussi des idées de travail rythmique. Pianistes, guitaristes ou batteurs peuvent s’amuser à transcrire des fragments de la chanson, à analyser la structure du groove, puis à recréer ce type d’ambiance dans leurs propres compositions. Certains guitaristes, par exemple, adaptent ce genre de rythme en travaillant des riffs syncopés dans l’esprit des grands techniciens rock. Une découverte de l’univers d’un musicien comme Alvin Lee et son style très incisif peut compléter ce travail sur la pulsation et la vitesse.
En filigrane, la collaboration entre une maison de parfum, un réalisateur de cinéma et un compositeur de jazz/funk électronique montre à quel point les frontières entre les disciplines s’estompent. La publicité devient un terrain de jeu artistique où la musique ne se contente pas d’accompagner, mais oriente la manière de raconter une histoire. Dans ce cas précis, sans « Rockit », le film perdrait une bonne partie de sa tension interne.
Pour ceux qui souhaitent aller plus loin et associer eux-mêmes une musique forte à leurs propres images, la question de la diffusion se pose assez vite. Une fois le morceau composé et produit maison, le passage par les plateformes de streaming devient un enjeu. Des guides pratiques comme ce mode d’emploi pour poster sa musique sur Spotify permettent de comprendre comment franchir l’étape de la publication, que l’on soit auteur-compositeur indépendant ou groupe en autoproduction.
Pourquoi « Rockit » colle aussi bien à l’ADN de Bleu de Chanel
Choisir une chanson pour un parfum n’a rien d’anodin. Chaque note doit prolonger ce que le flacon raconte déjà : couleur, nom, positionnement. Bleu de Chanel évoque un univers urbain, nocturne, sophistiqué sans être guindé. « Rockit » apporte un contrepoint intéressant : un son plus rugueux, très ancré dans la culture hip-hop et le breakdance, avec une coloration futuriste. Le mélange des deux crée une sorte de tension permanente entre élégance et rébellion.
Ce n’est pas la première fois que Chanel s’appuie sur un titre marquant pour une publicité. Des campagnes précédentes utilisaient par exemple « She’s a Rainbow » des Rolling Stones ou « Un homme et une femme » de Francis Lai, avec une logique plus romantique ou nostalgique. Avec « Rockit », on passe à une autre énergie. La marque assume une facette plus joueuse, presque déjantée, en phase avec une génération qui associe parfum, style vestimentaire et culture musicale urbaine.
On retrouve ici une stratégie que l’on voit dans d’autres univers, comme l’automobile. Les réalisateurs de spots sont de plus en plus attentifs à la cohérence entre son, image et message. On peut faire le parallèle avec la manière dont certaines marques de voitures travaillent aujourd’hui leurs bandes sonores, en choisissant tantôt un rock vintage, tantôt une production electro moderne pour incarner l’âme d’un modèle, comme on l’observe dans plusieurs pubs auto analysées sur des sites dédiés aux musique de pub comme cette analyse autour d’un modèle iconique français.
Sur le plan strictement musical, « Rockit » apporte plusieurs atouts à Bleu de Chanel :
| Élément de « Rockit » | Effet dans la pub Bleu de Chanel |
|---|---|
| Basse synthétique répétitive | Ancre le rythme, donne une sensation de marche constante, idéale pour les plans de déplacement de Chalamet. |
| Scratchs et effets de platine | Accentuent les coupes de montage et les changements de lieu, créent des ruptures visuelles. |
| Sons de synthé tranchants | Apportent une touche futuriste qui dialogue avec l’esthétique bleue et métallique du film. |
| Tempo vif mais pas extrême | Permet de garder une narration lisible tout en installant une vraie impulsion énergétique. |
| Absence de voix | Laisse toute la place aux dialogues et au jeu d’acteur, tout en gardant une forte identité sonore. |
Un autre point souvent sous-estimé concerne la mémoire auditive. Un titre instrumental comme « Rockit » se retient différemment d’une chanson chantée. Les auditeurs mémorisent des motifs, des textures, des bruits, plutôt que des paroles. Dans le cadre d’un parfum masculin, ce choix évite d’associer le produit à un texte précis et laisse chacun projeter sa propre histoire sur l’image. La bande sonore devient un espace de projection, non un discours imposé.
Pour les musiciens qui envisagent de placer leur propre musique en publicité, cette campagne donne un bon exemple de ce qui fonctionne : un thème immédiatement reconnaissable, un son marqué mais pas envahissant, une structure qui permet plusieurs découpes (15, 30 ou 60 secondes) sans perdre l’ADN du morceau. Ceux qui construisent leur carrière dans cette direction peuvent se documenter avec des ressources détaillées sur la filière, comme ce guide sur la construction d’une carrière musicale, qui aborde aussi les opportunités du sync (synchronisation musique/image).
À plus petite échelle, on retrouve cette logique dans l’univers des sonneries et notifications. L’idée reste la même : signature courte, reconnaissable, en accord avec l’image que l’on souhaite donner. Certains utilisateurs aiment par exemple transformer un extrait de morceau culte en sonnerie personnalisée. Pour expérimenter ce type d’usage, des tutoriels expliquent comment mettre une musique en sonnerie sur Android ou même comment utiliser un extrait issu de Spotify comme signal pour téléphone. La frontière entre pub, quotidien et écoute pure devient de plus en plus fine.
Le pari de Chanel, en alignant parfum, image cinématographique et morceau historique du hip-hop électronique, repose donc sur une conviction claire : une marque de luxe peut dialoguer avec un héritage musical souvent perçu comme plus underground. Cette prise de position ouvre la porte à d’autres associations sonores moins attendues dans l’univers des parfums.
Comment retrouver, écouter et s’inspirer de la musique de la pub Bleu de Chanel
Une fois que « Rockit » est resté dans la tête, vient l’étape suivante : écouter le morceau en entier, le garder sous la main, voire s’en inspirer dans sa pratique musicale. Première évidence, les plateformes de streaming et de téléchargement légal permettent de retrouver rapidement l’album « Future Shock ». Une simple recherche du titre suffit. Pour ceux qui souhaitent obtenir une qualité sonore plus soignée, certains services axés sur l’audio haute fidélité, déjà évoqués plus haut, offrent une redécouverte intéressante de cette production de 1983.
Beaucoup de passionnés de musique de pub aiment également conserver ces titres sous forme de bibliothèque personnelle. La tentation de récupérer directement l’audio de la publicité circule souvent, mais le plus pertinent reste de se tourner vers la version officielle du morceau. Des guides existent pourtant pour apprendre à enregistrer un flux audio pour l’étude, comme on l’a vu avec l’exemple de la création de sonneries MP3 personnalisées. L’important est de rester dans un cadre d’usage individuel, sans diffusion publique non autorisée.
Pour ceux qui souhaitent aller plus loin et analyser le son de « Rockit », plusieurs axes sont possibles. Les producteurs en herbe peuvent décortiquer la structure du mix : où se place la basse, comment le kick est égalisé, quelle reverb est utilisée sur certains synthés. L’oreille gagne beaucoup à pratiquer ce décryptage. Certains outils d’analyse en ligne ou intégrés aux stations audionumériques facilitent ce travail, et l’on peut compléter par des écoutes comparatives d’autres titres de la même époque.
Les instrumentistes peuvent, eux, se concentrer sur la transcription de certains motifs. Le riff principal de basse, par exemple, se prête très bien à un travail sur le timing et la constance. Pianistes et claviéristes peuvent tenter de recréer les sonorités de l’époque avec des synthés virtuels ou hardware. Les guitaristes, de leur côté, peuvent chercher à intégrer des textures électroniques dans leur propre jeu. Ce type de démarche, entre tradition instrumentale et modernité du son, rejoint d’ailleurs les approches enseignées dans certaines écoles en ligne, à l’image des formats analysés sur des avis de cours de musique numériques.
Du côté du grand public, l’usage le plus courant reste la simple écoute plaisir. On peut par exemple construire une playlist de « musiques de pub qui restent en tête », où « Rockit » côtoierait des thèmes de spots auto, de campagnes de mode ou même de séries animées adaptées au piano. Des sélections consacrées à la musique de manga au piano montrent que ce mélange d’origines différentes fonctionne bien pour une écoute quotidienne, du moment que le fil conducteur reste clair : ici, l’association image/son mémorable.
Dernier aspect, plus pratique : beaucoup aimeraient utiliser « Rockit » comme fond pour leurs contenus personnels, que ce soit sur Instagram, TikTok ou YouTube. Là encore, le cadre légal limite l’usage direct du titre original. Certains préfèrent alors composer une pièce inspirée de l’esthétique 80s de Herbie Hancock, avec des sons analogiques et des patterns de batterie électronique proches, mais sans copier le morceau. Des tutoriels expliquent comment ajouter une musique qui n’est pas proposée par Instagram en fond de vidéo, ce qui ouvre la voie à l’usage de créations originales produites par les utilisateurs eux-mêmes.
Au fond, la pub Bleu de Chanel 2024 sert autant le parfum que le morceau qui l’accompagne. Beaucoup découvrent Herbie Hancock par cette porte, puis plongent dans le reste de sa discographie. Le cercle vertueux fonctionne dans les deux sens : la marque gagne une identité sonore singulière, la musique gagne un nouveau public, parfois très jeune, qui n’aurait sans doute jamais croisé « Rockit » sans cette campagne.
De la pub télé à la scène : ce que la musique de Bleu de Chanel change pour les artistes
L’impact d’une musique de publicité ne se limite pas à quelques semaines de diffusion. Lorsqu’un titre comme « Rockit » revient au premier plan via Bleu de Chanel, cela relance aussi l’intérêt pour le live, les remixes, et plus largement pour l’univers du compositeur. Des DJs intègrent à nouveau la chanson à leurs sets, des groupes proposent des reprises, des beatmakers sample nt des fragments en se concentrant sur les textures les plus singulières.
Pour les artistes émergents, cette campagne rappelle qu’une synchronisation avec une grande marque peut transformer radicalement la visibilité d’un morceau. Même si Herbie Hancock n’a évidemment plus rien à prouver, l’effet reste similaire pour un auteur plus confidentiel dont la chanson serait choisie pour un spot. Plusieurs distributeurs numériques en ont fait leur argument, en expliquant que la mise en ligne sur toutes les plateformes augmente les chances d’être repéré par des superviseurs musicaux. Des tests détaillés de services comme DistroKid ou TuneCore aident justement les musiciens à choisir le bon intermédiaire.
Cette relation entre pub et carrière se ressent aussi dans la manière dont les artistes pensent leurs mixs. Un morceau destiné à une potentielle synchronisation doit être facilement éditable, accepter des coupes nettes, supporter des baisses de niveau pour laisser la place aux dialogues. La structure de « Rockit », avec ses sections instrumentales distinctes, se prête particulièrement bien à cet exercice. Beaucoup de producteurs conçoivent aujourd’hui des « versions pub » de leurs chansons, plus courtes, plus directes, avec une intro et un hook rapidement identifiables.
Sur le terrain, les musiciens qui veulent s’équiper pour enregistrer et mixer des titres susceptibles d’être synchronisés trouvent de plus en plus de ressources, que ce soit en ligne ou en magasin spécialisé. Des enseignes physiques, analysées par exemple dans cet avis sur un magasin nantais, ou des plateformes de vente d’instruments, permettent à chacun de trouver la configuration adaptée à son budget. Entre un simple micro USB, une paire d’écouteurs semi-pro et un ordinateur portable, on peut déjà produire des maquettes plus que convaincantes.
Pour la diffusion, la boucle se referme avec les distributeurs numériques mentionnés plus haut, mais aussi avec des services orientés vers des usages particuliers. Certains se spécialisent dans le mastering automatisé, d’autres dans le lien avec les playlists ou les radios. Des retours détaillés sur des outils comme Ditto Music ou des solutions de streaming radio en ligne montrent que l’écosystème autour de la musique de pub se professionnalise, même pour des structures très modestes.
L’exemple de Bleu de Chanel 2024 montre enfin quelque chose d’assez simple : lorsqu’un morceau est choisi avec soin, respecté dans le mix et mis au centre de la narration, le public ne se trompe pas. Les questions affluent, les recherches de titre explosent, les écoutes se multiplient. Ce n’est pas un hasard si les requêtes « musique pub Bleu de Chanel Rockit Herbie Hancock » se sont retrouvées dans les tendances : l’oreille du public reconnaît immédiatement qu’il se passe quelque chose d’un peu différent de la norme.
Quelle est la musique de la pub Bleu de Chanel 2024 avec Timothée Chalamet ?
La campagne Bleu de Chanel 2024 utilise le morceau instrumental « Rockit » du pianiste et compositeur Herbie Hancock. Ce titre est extrait de l’album Future Shock, sorti en 1983, et se caractérise par un mélange de jazz, de funk, de hip-hop naissant et d’électronique, avec une forte présence de scratch et de synthés.
Pourquoi Chanel a choisi un morceau des années 80 pour cette publicité récente ?
Le choix de « Rockit » permet de créer un contraste intéressant entre l’univers luxueux du parfum et une esthétique sonore plus urbaine et expérimentale. Le morceau apporte une énergie rythmique efficace, une identité sonore immédiatement reconnaissable et un côté intemporel qui correspond bien à l’image d’un homme qui trace sa propre voie, thème central de la campagne.
Où écouter en entier le titre entendu dans la campagne Bleu de Chanel 2024 ?
« Rockit » est disponible sur les principales plateformes de streaming et de téléchargement légal, au sein de l’album Future Shock d’Herbie Hancock. On peut également le trouver en version physique (vinyle ou CD) dans certains magasins spécialisés ou en ligne. Pour profiter pleinement de la richesse sonore de ce titre électronique des années 80, certains auditeurs optent pour des services de streaming en haute résolution.
La musique de la pub Bleu de Chanel existe-t-elle dans une version spécialement montée pour le spot ?
La publicité utilise des extraits et des montages de la version originale de « Rockit » afin de coller à la durée et au rythme du film. Il ne s’agit pas d’une nouvelle version complète destinée au public, mais plutôt d’un travail d’édition à partir de l’enregistrement d’origine, avec des coupes et ajustements pensés pour accompagner la narration visuelle.
Peut-on utiliser « Rockit » pour ses propres vidéos sur les réseaux sociaux ?
L’utilisation de « Rockit » dans des vidéos personnelles reste encadrée par le droit d’auteur. Il est possible que certaines plateformes proposent le titre dans leurs bibliothèques intégrées, ce qui autorise un usage limité. En dehors de ce cadre, mieux vaut privilégier des musiques libres de droits ou des compositions originales, éventuellement inspirées de l’esthétique de Herbie Hancock mais sans en reprendre directement la structure ou les sons.





