DIMANCHE 29 JUILLET 2018 – Didier VERDEILLE, ténor et Pierre-Marie van CAENEGEM, piano

DIMANCHE 29 JUILLET 2018
16H00
ENTRÉE LIBRE

PROGRAMME

Robert Schumann
Dichterliebe (1840)
(Les amours du poète)
(Cycle de seize lieder sur des poèmes de Heinrich Heine)

Gabriel Fauré
« Les berceaux » (1879)
(sur une poésie de Sully Prudhomme)

Henri Duparc
« L’invitation au voyage » (1870)
(extrait des Fleurs du mal de Charles Baudelaire)

Claude Debussy
« Beau soir » (1887)
(sur deux poèmes de Paul Bourget)

Frederic Mompou
Combat del somni (1948)
(Combat du rêve)
(Cycle de trois mélodies)
« Damunt de tu només les flors » (« Par dessus toi rien que des fleurs »)
« Aquesta nit un mateix vent » (« Cette nuit un même vent »)
« Jo et pressentia com la mar » (« Je te pressentais comme la mer »)
(sur trois poèmes catalans de Josep Planés)

Joaquín Turina
Poema en forma de canciones (1923)
« Nunca olvida… »
(sur deux poèmes espagnols de Ramon de Campoamor)

Xavier Montsalvatge
Extrait de Cinco canciones negras (1945)
« Cuba dentro de un piano »
(« Cuba à l’intérieur d’un piano »)
(sur un poème espagnol de Rafael Alberti)

BIOGRAPHIES

Didier Verdeille, ténor

Didier Verdeille commence à chanter dès l’âge de sept ans comme petit chanteur dans les Chœurs de Saint-Germain-des-Prés, à Paris. Il étudie le piano, puis l’art dramatique à l’École de l’Acteur Florent, enfin l’art lyrique au Département « Voix Supérieur » du Conservatoire de Perpignan avec Lyne Cumia, où il interprète des rôles d’opérette au Théâtre Municipal, ainsi que le Père dans Tistou-les-Pouces-Verts d’Henri Sauguet.
Il poursuit ses études au Else Mayer Lismann Opera Work Shop de Covent Garden où il étudie le chant auprès de Gustav Sacher. Il interprète les rôles de Monostatos dans La Flûte Enchantée et celui de Pedrillo dans L’Enlèvement au Sérail de Mozart pour les Amis de Covent Garden, ainsi que le rôle titre de L’Ormindo de Cavalli au Questors Theater.
De retour en France, il obtient un premier prix en art lyrique au C.N.R. de Rueil-Malmaison et continue son perfectionnement auprès de Rita Patane ainsi que de Boris Pokrovski. Outre les récitals qui l’amènent à se produire à Bordeaux, Ajaccio et Paris, il chante à Orléans le rôle de Torquemada dans L’Heure espagnole de Maurice Ravel et celui de Yamadori dans Madame Butterfly de Puccini, ainsi que le solo du Requiem de Mozart.
Il enseigne parallèlement durant trois années la technique vocale pour l’épreuve de chant de l’agrégation interne à l’U.E.R. de musicologie de l’Université de Paris-IV-Sorbonne, puis au Conservatorio Pernambucano de Recife au Brésil. C’est au cours de trois années de séjours au Brésil qu’il chante la Missa di Gloria de Puccini, ainsi que Basilio des Noces de Figaro et met en scène au Teatro Apollo et Beberibe Les Noces de Figaro, puis Don Giovanni. Il crée et anime ensuite durant trois ans la classe de chant de l’Académie de Musique de Lunel près de Montpellier. Depuis lors, il anime régulièrement des stages de chant, à Paris et Montpellier, destinés à de jeunes professionnels.
Il a chanté dans la troupe de Philippe Ermelier les rôles de Léandre dans Le Médecin malgré lui de Charles Gounot, puis de Pâris dans La Belle Hélène et de Fritz dans La Grande Duchesse de Gerolstein de Jacques Offenbach (ce dernier rôle également à Angers en 2008 sous la direction de Rémi Cordier). Il a interprété ensuite les rôles de Billy et d’Hannibal dans le Mahagonny Songspiel et Happy End de Weill / Brecht en tournée avec Opéra en Ile-de-France, mise en scène de Jean Lacornerie, direction Bernard Yannotta. Il est aussi le first rocker de Mass de Leonard Bernstein sous la baguette de Jean Walter Audoli puis de Christophe Mangou à Cergy et à Vannes, mise en scène par Eric Kruger. Il a également chanté le Prince Sou Chong du Pays du Sourire en tournée dans la région de Montpellier, puis le rôle de Don José dans La Tragédie de Carmen pour la saison musicale d’Hérouville-Caen, dirigée par Norbert Genvrin.
Il se produit régulièrement en oratorio : ténor solo de la Petite Messe solennelle de Rossini (sous la direction de Daniel Couderd), pour le Requiem de Mozart, pour le Judae Maccabeus de G.-F. Haendel, Pour la Missa di Gloria de G. Puccini, ainsi que le solo du Te Deum d’Hector Berlioz. Il vient de monter avec les Chœur de Compostelle et Vocalys et le conservatoire de Bourg-la-Reine/Sceaux, die Legende von der heiligen Elisabeth de Franz Liszt
Il a écrit et mis en scène Portraits de femmes, spectacle lyrique pour la Salle de l’Institut à Orléans, puis dans le cadre des Journées de l’Autisme Tous cigales, tous fourmis, donné à l’Hôtel-de-Ville de Paris.
Il propose divers programmes de récitals avec piano dans lesquels il est chanteur et acteur, notamment : « La présence de Larry à Sommières » où il a incarné l’écrivain anglais Lawrence Durrell, au musée d’art moderne le Carré d’Art à Nîmes, « Emmanuel Chabrier embrasse son époque » où il a incarné Chabrier au Grand Théâtre de Limoges en février 2011.
Il est auteur du livret et interprète de Trois degrés sud, cantate profane pour orchestre, chœurs et chanteurs solistes de Marc Laurette, créée le 1er juillet 2005, Salle Gaveau à Paris pour l’inauguration du viaduc de Millau.
Il a chanté aux Heures romantiques, festival crée par Udo Reinemann, puis le rôle d’Orphée dans Orphée aux Enfers à l’opéra d’Angers, le ténor solo de la Fantaisie Chorale de Beethoven à la salle Gaveau avec David Bismuth au piano, le rôle de Basilio des Noces de Figaro de Mozart sous la direction d’Amaury du Closel.
Il a organisé et dirigé de nombreux concerts de chœurs et ensembles vocaux, avec ou sans orchestres. Avec le Chœur de Compostelle rattaché à Saint-Jacques-du-Haut-Pas avec l’orchestre du Conservatoire à Rayonnement Départemental de Bourg-la-Reine/Sceaux, le Te Deum d’Hector Berlioz, puis La Légende de Sainte Élisabeth de Franz Liszt, enfin, les Magnificat de Marc-Antoine Charpentier et celui de Roger Calmel. Dernièrement, la Misa criolla d’Ariel Ramirez. Il a été également été durant sept ans, le chef du chœur de la communauté Basque de Paris, Gernika. Actuellement, du chœur d’hommes La Sociedad, et des Ensembles Felix Anima rattaché à Saint Merry, et JazzCot de Collioure.
Enfin, Didier Verdeille est membre fondateur du quintette vocal a cappella pour « Têtes de chien », qui tourne en France avec ses programmes de chants traditionnels revisités.

Pierre-Marie van Caenegem, piano

Pierre-Marie Van Caenegem naît le 19 décembre 1967.
Il commence le piano à l’Académie de Musique de Schaerbeek en 1975 et obtient la Médaille du Gouvernement en Piano et Musique de Chambre, en 1985, au Conservatoire de Namur. Il entre, ensuite, au Conservatoire Royal de Musique de Bruxelles et obtient le premier prix de Solfège en 1986. Il obtient également un Premier Prix de Piano au Koninklijk Muziekconservatorium Brussel dans la classe d’André de Groote en 1988 et un Premier Prix de Musique de Chambre dans la classe d’Arie Van Lysebeth en 1988.
En 1991, il s’établit en Espagne à Alméria où il devient professeur au Réal Conservatorio Professional de Mùsica jusqu’en 1999. Il a assisté à des masterclasses auprès de grands pianistes tels que le Cubain Leonel Morales (Madrid), l’Argentin Aquiles Delle-Vigne (Flaine et Salzbourg) et le Hongrois Tomas Vesmas (Université d’Auckland en Nouvelle-Zélande).
Il est actuellement professeur à la Gemeentelijke Muziekacademie Sint Pieters Woluwe à Bruxelles et donne de nombreux concerts à l’étranger dont à Fuzhou en Chine.
Concerts passés
76 rue de la Verrerie - 75004 Paris Carte