DIMANCHE 1er OCTOBRE 2017 – Le duo « LES CONTRES » invite FLORENT HU et SYLVAIN HALÉVY, pianistes 🗓 🗺

DIMANCHE 1er OCTOBRE 2017
16H00
ENTRÉE LIBRE

 Voyage entre classique et jazz

Un concert découverte ou le duo « Les contres » présente deux pianistes de deux mondes différents : Florent Hu, pianiste classique, et Sylvain Halévy, pianiste de jazz. Laissez vous guider par le duo dans cette fusion entre deux styles differénts. Le duo « Les contres » avec Fabrice di Falco chanteur lyrique et Julien Leleu, contrebassiste jazz, vont mêler leurs mondes pour créer un voyage parmi les époques de notre histoire. Ce concert est l’occasion d’une toute nouvelle rencontre artistique placée sous le signe du métissage des styles.

PROGRAMME

Les Canciones Negras de Xavier Montsalvatge
Summertime de George Gerswhin
Over the Rainbow
Airs d’opéra de Purcell, Haendel et Mozart
Standards de Jazz

LE DUO « LES CONTRES »

« L’un rappelle la magie des voix de faussets quand, à l’époque baroque, les divas étaient des castrats qui pour certains rôles interprétaient des rôles de reine ou de princesse . L’autre rappelle la magie des sons les plus graves de l’orchestre avec un instrument à cordes dont les battements rythment les échanges entre voix de contre-ténor et voix de contrebasse. La rencontre de deux instruments à cordes permet de métisser des époques, des styles, des familles d’instruments, des passions communes, des arts de la scène aussi bien opératique que jazzie.

Le duo « Les Contres » vous invite à vous plonger dans leur monde teinté de cadences baroques et d’envolées de jazz .
Le mélange des timbres est étrange car l’un très aigu pour un homme avec l’autre très grave pour cet instrument rappelant le corps des héroïnes d’opéras. La voix de contre-ténor se marie avec la générosité corporelle de la contrebasse pour rendre hommage aux différentes étapes de l’amour.

Fabrice Di Falco, contre-ténor
Le contre-ténor ,  Fabrice di Falco, Chevalier de la Légion d’honneur est né en Martinique à Fort de France . Premier Prix du Conservatoire National de Région de Boulogne-Bill

ancourt en 1999, et élève de Rachel Yakar au CNSM de Paris,  il est fréquemment invité dans des Productions d’Opéras baroques et d’Opéras contemporains en France et à l’étranger. Il se produit en récital soliste également dans des Festivals Internationaux où son timbre particulier lui permet de chanter pour différentes têtes couronnées comme sa Majesté la Reine du Danemark au Palais de Fredensborg et depuis 2005 pour Sa Majesté le Sultan Qaboos bin Saïd avec l’Orchestre omanais dans un programme autour des castrats . Son spectacle « One Vocal Show » rend hommage de « Farinelli au Roi de la Pop » avec le di Falco quartet  et a conquis le public ainsi que les critiques avec ces très surprenants airs baroques version jazz.

Fabrice di Falco continue par sa voix à être l’ambassadeur de la musique métissée à travers les opéras , les concerts, les galas caritatifs et les masterclasses qu’il donne aux élèves curieux des voix d’hommes aiguës dans tous les styles musicaux.
En 2016, le contre-ténor interprétait le rôle titre, le Roi Obéron, dans « A midsummer night’s dream » de Britten à l’Opéra de Metz après avoir reçu un triomphe du public du Teatro Colon de Buenos Aires dans une mise en scène de Paul-Emile Fourny ainsi que dans une mise en scène du clown Slava Polounine à Dubaï  et Oman. Fabrice di Falco , artiste exclusif chez Sony Classical and Jazz, a représenté la France aux côtés de Manu Dibango et Ray Lema, aux Jeux Olympiques de Rio de Janeiro en août 2016 dans un programme avec l’Orchestre Symphonique du Brésil. Son nouveau

disque chez Sony surprend par son audace lorsqu’il recrée le Stabat Mater de Vivaldi en version jazz.

Article du New York Times écrit par la journaliste Fernanda Eberstat et intitulé « Who can resist a man who sings like a woman » dans lequel Philippe Jaroussky parle de Di Falco :

Di Falco a une voix intrigante décalée par rapport aux modèles habituels. Avec une voix qui glisse étrangement du baryton au soprano, il est aussi à l’aise pour chanter Bach que pour chanter avec le saxophoniste de jazz Manu Dibango. « J’ai été frappé par la différence entre son physique et sa voix cristalline et aiguë », a rappelé Jaroussky. « Il avait ce visage beau et androgyne, et une voix comme Barbara Hendricks. Dès que je l’ai entendu, j’ai eu l’étrange sentiment que je pouvais faire ça, aussi. J’ai su immédiatement que c’était ce que je voulais faire de ma vie. »

Julien Leleu, contrebasse

Dès son plus jeune âge, Julien Leleu baigne dans le monde de la musique, avec deux parents passionnés. Il se forme à la pratique de la contrebasse classique dès l’âge de six ans dans le Conservatoire Municipale de la ville de Rungis, dirigé par Laurent Goossaert, professeur au CRD d’Evry et au pôle supérieur de Paris. Il joue à l’âge de huit ans pour la première fois en orchestre symphonique sous les conseils et la direction de Stéphane Cardon, alors Chef d’Orchestre Associé de l’Orchestre National du Capitole de Toulouse. Il se perfectionne à la contrebasse classique dans la classe de Sylvain Courteix et approfondit un répertoire de contrebasse à la fois en soliste et en musicien d’orchestre. Il joue dans différentes formations orchestrales comme le

Symphonia Pop Orchestra dirigée par Constantin Rouits, l’ensemble instrumental de la région d’Anjou ou encore l’orchestre du Théâtre de Rungis. Il découvre le jazz à l’âge de seize ans auprès du pianiste Joël Bouquet avec qui il va se former au rôle de contrebassiste jazz.
En parallèle de ses études musicales, il se forme à la gestion et au management de l’entreprise à la prestigieuse université Paris Descartes. Il applique ses connaissances dans la culture par l’intermédiaire de la compagnie les Frivolités Parisiennes où il a été assistant de production pendant son cursus à l’université. Il est actuellement en formation d’expertise comptable dans le cabinet d’audit et de conseil Ernst and Young à Paris.

Il entre en 2014 dans l’orchestre symphonique Paris Sciences et Lettres sous la direction de Johan Farjot qui fait rayonner la musique dans différents pays comme la Chine, Israël, l’Angleterre et l’Inde avec de grands solistes : Geneviève Laurenceau, Karol Beffa, Fabrice di Falco, Raphaël Imbert, Guillaume Cornut, Ambroisine Bré, Baptiste Herbin…
En 2015, Il crée un duo contrebasse/harpe avec sa sœur Lucile Leleu avec laquelle il remporte le deuxième prix de la catégorie jeune espoir en musique de chambre du conservatoire du centre de Paris.

Il joue depuis 2015 dans l’orchestre du Bal Nègre, cet ensemble fondé par le pianiste et financier Guillaume Cornut pour l’ouverture de son nouveau cabaret dans le 15ème arrondissement : « le Bal Nègre » se spécialise dans la musique des années 1920 du grand Paris. C’est dans cet ensemble qu’il rencontre le sopraniste Fabrice di Falco.
Depuis juin 2016, le chanteur Fabrice di Falco lui confie le pupitre de contrebassiste au sein du di Falco Quartet. En parallèle, ils montent ensemble un duo atypique mêlant la voix de ce contre ténor à la voix de la contrebasse autour de thèmes baroques et jazz. Le duo « Les contres » est né.
Ces deux amis vont proposer leurs talents dans différents contextes tel l’écrin intimiste de la cave du 38 riv’ à Paris ou le majestueux château de Montceaux-les-Meaux… Ils jouent dans des soirées privées en appartements à Paris, Lille, Tours, Rungis,… et dans des festivals en Guadeloupe, Martinique, Québec, Saint Malo…

En juillet 2017, il est le contrebassiste sur le CD de Fabrice di Falco chez Sony Music.
En 2017, verra le jour une saison de concerts en appartements organisée par « Les contres » regroupant différents jeunes artistes aux avenirs prometteurs.
Fabrice di Falco et Julien Leleu ont pour principal intérêt la passion de la culture et essayent de trouver ensemble l’équation optimale de cette gestion culturelle.

LES INVITÉS

Florent Hu, pianiste

Issu du CNSMD de Lyon, la musique et le piano sont pour lui une évidence. Passionné par le répertoire classique, il s’aventure avec enthousiasme vers le jazz, la musique pop de Michael Jackson ou d’autres répertoires modernes ! Il joue régulièrement en duos, ou encore avec le Quatuor Varèse.
Sa rencontre avec Fabrice Di Falco, le

« Farinelli créole », l’entraîne vers le métissage des styles : l’opéra rencontre le slam, la danse ou le jazz, à Garnier, Gaveau et dans de nombreux festivals.
Le 23 juin dernier, Florent Hu se produit au Théâtre des Célestins à Lyon. Il y interprète notamment en ciné-concert la musique originale du Tom & Jerry The Cat Concerto fortement inspiré de la Rhapsodie Hongroise n°2 de Franz Liszt.

Sylvain Halévy, pianiste et compositeur

​Formé par les maîtres Bernard Maury et Samy Abenhaïm, Sylvain Halévy sait manier avec un brio rare l’énergie brut et la douceur infinie dans son jeu pianistique toujours très recherché.
​Il suit divers projets chorégraphiques et théâtraux  et notamment ceux de la compagnie « Danse le Monde », accompagne des lecture de poésie comme, par exemple, celles de Jacques Bonnafé (Opéra de Lille, etc.), arrange, accompagne  ou compose pour des chanteuses aux univers musicaux très variés (Raphaëlle Naudin, etc…)
Professeur d’harmonie depuis de longues années, il est un pédagogue généreux et recherché. Sa vaste connaissance en matière musicale lui permet d’élaborer des compositions riches et personnelles mais aussi extrêmement adaptées aux mondes des différents créateurs qui le sollicitent. De même, il accompagne de jeunes artistes dans leurs premiers pas de composition et coache différents groupes.

Concerts passés
76 rue de la Verrerie 75004 Paris Carte