DIMANCHE 16 AVRIL 2017 – DUO LES CONTRES / LA CAMERATA DI FALCO 🗓 🗺

DIMANCHE 16 AVRIL 2017
16H00
ENTREE LIBRE

Concert en exclusivité à Saint Merry de l’ensemble La Camerata Di Falco (ensemble baroque) et du disque Les Sauvages du duo Les Contres (Reprise de pièces baroques en version jazz – Fabrice Di Falco, contre ténor et Julien Leleu, contrebasse).

PROGRAMME

« LA CAMERATA DI FALCO », orchestre baroque
Diane Omer, violon baroque
Reimi Ohashi, violon baroque
Ayako Omoto, alto baroque
Shun Yamashita, violoncelle baroque
Jonathan Funck, Théorbe
Estelle Thévenoz, basson baroque

DUO LES CONTRES
Fabrice Di Falco, contre-ténor
Julien Leleu, contrebasse

****

Antonio VIVALDI
Stabat Mater
« La Camerata di Falco » et Duo Les Contres

Henry PURCELL
When I am laid in Earth,
tiré de l’opéra « Didon et Enée »
Duo Les Contres

Antonio VIVALDI
Concerto pour basson en mi m, RV 484.
« La Camerata di Falco »

Georg Friedrich HAENDEL
Where’er you walk,
tiré de l’opéra « Sémélé »
Duo Les Contres

ENTRACTE

Chevalier de SAINT-GEORGE
Penser sans pouvoir agir
Duo Les Contres

Giovanni Battista PERGOLESE
Salve Regina
« La Camerata di Falco »

Vladimir VAVILOV
Ave Maria de Caccini
Duo Les Contres

PRESENTATION

DUO LES CONTRES


« L’un rappelle la magie des voix de faussets quand à l’époque baroque, les Divas étaient des Castrats qui pour certains rôles interprétaient des rôles de Reine ou de Princesse .
L’un rappelle la magie des sons les plus graves de l’orchestre pour un instrument à cordes avec les battements du cœur qui rythment les échanges entre voix de contre-ténor et voix de contrebasse.
La rencontre de deux instruments à cordes pour métisser des époques, des styles, des familles d’instruments, des passions communes, des arts de la scène aussi Opératique que Jazzie.
Le duo  » Les Contres  » vous invite à vous plonger dans leur monde teinté de cadences baroques et envolées de jazz .
Le mélange des timbres est étrange car l’un très aigu pour un homme avec l’autre très grave pour cet instrument rappelant le corps des héroïnes d’Opéras.
La voix de contre-ténor se marie avec la générosité corporelle de la contrebasse pour rendre hommage aux différentes étapes de l’amour.
Venez découvrir ce duo dans un concert exceptionnel à l’église Saint-Merry avec la cameras di Falco pour un voyage entre baroque et jazz. »

 

Fabrice di Falco, contre-ténor
Le contre-ténor ,  Fabrice di Falco, Chevalier de la Légion d’honneur est né en Martinique à Fort de France . Premier Prix du Conservatoire National de Région de Boulogne-Billancourt en 1999, et élève de Rachel Yakar au CNSM de Paris,  il est fréquemment invité dans des Productions d’Opéras Baroques et d’Opéras Contemporains en France et à l’étranger. Il se produit en récital soliste également dans des Festivals Internationaux où son timbre particulier lui permet de chanter pour différentes têtes couronnées comme sa Majesté la Reine du Danemark au Palais de Fredensborg et depuis 2005 pour Sa Majesté le Sultan Qaboos bin Saïd avec l’Orchestre omanais dans un programme autour des Castrats . Son spectacle  » One Vocal Show  »  rend hommage de  « Farinelli au Roi de la Pop  » avec le di Falco quartet  et conqui le public ainsi que les critiques avec ces airs baroques version Jazz très surprenants.
Fabrice di Falco continue par sa voix à être l’ambassadeur de la Musique Métissée à travers les Opéras , les Concerts, les Galas Caritatifs et les Masterclasses qu’il donne aux élèves curieux des voix d’hommes aigues dans tous les styles musicaux.
En 2016 le contre-ténor interprétait le rôle titre, le Roi Obéron dans  » A midsummer night’s dream  » de Britten à l’Opéra de Metz après avoir reçu un triomphe du public du Teatro Colon de Buenos Aires dans une mise en scène de Paul-Emile Fourny ainsi que dans une mise en scène du clown Slava Polounine à Dubai  et Oman. Fabrice di Falco , Artiste exclusif chez Sony Classical and Jazz a représenté la France aux cotés de Manu Dibango et Ray Lema , aux Jeux Olympiques de Rio de Janeiro en Aout 2016 dans un programme avec l’Orchestre Symphonique du Brésil. Son nouveau disque chez Sony surprant par son audace de recréer le Stabat Mater de Vivaldi en version jazz.

New York Times article de la journaliste Fernanda Eberstat, intitulé « Who can resist a man who sings like a woman » dans lequel Philippe Jaroussky critique Di Falco :  » Di Falco est une voix intrigante décalée par rapport aux modèles habituels. Avec une voix qui glisse étrangement du baryton au soprano, il est aussi à l’aise chanter pour chanter Bach que de chanter avec le saxophoniste de jazz Manu Dibango. « J’ai été choqué par la différence entre son physique et sa voix cristalline et aiguë », a rappelé Jaroussky. « Il avait ce visage beau et androgyne, et une voix comme Barbara Hendricks. Dès que je l’ai entendu, j’ai eu l’étrange sentiment que je pouvais faire ça, aussi. J’ai su immédiatement que c’était ce que je voulais faire de ma vie. »

 

Julien Leleu, contrebasse
Dès son plus jeune âge Julien Leleu baigne dans le monde de la musique, avec deux parents passionnés. Il se forme à la pratique de la contrebasse classique dès l’âge de 6 ans dans le Conservatoire Municipale de la ville de Rungis, dirigé par Laurent Goossaert, professeur au CRD d’Evry et au pôle supérieur de Paris. Il joue à l’âge de 8 ans pour la première fois en orchestre symphonique sous les conseils et la direction de Stéphane Cardon, alors Chef d’Orchestre Associé de l’Orchestre National du Capitole de Toulouse. Il se perfectionne à la contrebasse classique dans la classe de Sylvain Courteix et approfondit un répertoire de contrebasse à la fois en soliste et en musicien d’orchestre. Il joue dans différentes formations orchestrales comme le Symphonia Pop Orchestra dirigée par Constantin Rouits, l’ensemble instrumental de la région d’Anjou ou encore l’orchestre du Théâtre de Rungis. La découverte du jazz apparait à l’âge de 16 ans auprès du pianiste Joël Bouquet avec qui il va se former au rôle de contrebassiste jazz.
En parallèle de ses études musicales, il se forme à la gestion et au management de l’entreprise à la prestigieuse université Paris Descartes. Il applique ses connaissances dans la culture par l’intermédiaire de la compagnie les Frivolités Parisiennes où il a été assistant de production pendant son cursus à l’université. Il est actuellement en formation d’expertise comptable dans le cabinet d’audit et de conseil Ernst and Young à Paris.
Il entre en 2014 dans l’orchestre symphonique Paris Sciences et Lettres sous la direction de Johan Farjot qui fait rayonner la musique dans différents pays comme la Chine, Israël, l’Angleterre et l’Inde avec de grands solistes : Geneviève Laurenceau, Karol Beffa, Fabrice di Falco, Raphaël Imbert, Guillaume Cornut, Ambroisine Bré, Baptiste Herbin…
En 2015, Il crée un duo contrebasse/harpe avec sa sœur Lucile Leleu avec laquelle il remporte le deuxième prix de la catégorie jeune espoir en musique de chambre du conservatoire du centre de Paris.
Il joue depuis 2015 dans l’orchestre du Bal Nègre, cet ensemble fondé par le pianiste et financier Guillaume Cornut pour l’ouverture de son nouveau cabaret dans le 15ème arrondissement : « le Bal Nègre », se spécialise dans la musique des années 1920 du grand Paris. C’est dans cet ensemble qu’il rencontre le Sopraniste Fabrice di Falco.
Depuis juin 2016 le chanteur Fabrice di Falco lui confie le pupitre de contrebassiste au sein du di Falco Quartet. En parallèle, ils montent ensemble un duo atypique mêlant la voix de ce contre ténor à la voix de la contrebasse autour de thèmes baroques et jazz. Le duo « Les contres » est né.
Ces deux amis vont proposer leurs talents dans différents contextes tel l’écrin intimiste de la cave du 38 riv’ à Paris ou le majestueux château de Montceaux-les-Meaux… Ils jouent dans des soirées privées en appartements à Paris, Lille, Tours, Rungis,… et dans des Festivals en Guadeloupe, Martinique, Québec, Saint Malo…
En Juillet 2017 il est le contrebassiste sur le CD de Fabrice Di Falco chez Sony musique.
En 2017 verra le jour une saison de concerts en appartements organisée par « Les contres » regroupant différents jeunes artistes aux avenirs prometteurs.
Fabrice di Falco et Julien Leleu ont pour principal intérêt la passion de la culture et essayent de trouver ensemble l’équation optimale de cette gestion culturelle.

 

 

LA CAMERATA DI FALCO

 

Cédric Costantino, direction artistique
Chef de l’ensemble mercure futur, il est élève de Jean-Pierre Marty en direction et étudiant en clavecin au centre de musique ancienne de Genève a la Haute Ecole de Musique (l’une des écoles d’Europe les plus informées musicologiquement). Fabrice di Falco fait appel à Cédric Costantino pour la direction artistique du septuor qui constitue pour la première fois en exclusivité La Camerata Di Falco pour l’Accueil Musical : Quatuor à corde, basson, hautbois, théorbe. Cédric Costantino s’occupe de la direction artistique de l’ensemble La Camerata Di Falco pour le Salve Regina de Pergolese, le Stabat Mater de Vivaldi et de la direction artistique pour une pièce instrumentale : le Concerto pour basson rv 484.

 

Diane Omer, violon baroque
Artiste au sens large du terme, Diane Omer a dédié sa pratique aux arts baroques, en étudiant le violon et l’alto baroque, le clavecin et la danse baroque, aux conservatoires de Strasbourg puis Versailles. Elle a suivi les masterclasses d’artistes renommés (A. Beyer, S. Kuijken, P. Hantaï), et joue dans de nombreux ensembles baroques en région parisienne (Collegium de l’OJIF, Mercure futur, Tour-à-tour) comme en province (Bach Collegium Strasbourg Ortenau, Hortus Musicalis). Elle a également joué plusieurs fois à la Chapelle royale du Château de Versailles, dans le cadre des Jeudis musicaux organisés par le CMBV.

 

 

 

Reimi Ohashi, violon baroque
Après avoir fini ses études en violon baroque au conservatoire de Saint Maur des Fossés, Reimi Ohashi suit actuellement la formation pour le Master « recherche et pratiques d’ensemble » à l’Abbaye aux Dames de Saintes et à l’Université de Poitiers (répertoires classique et romantique sur instrument d’époque).

 

 
Ayako Omoto, alto baroque
Originaire du Japon, Ayako Omoto étudie depuis 2009 à Paris avec Pierre-Henri Xuereb.
Elle est stagiaire de l’Orchestre Lamoureux en 2015 et de l’Orchestre de Chambre Nouvelle Europe en 2016.
Elle est finaliste au Concours International de Musique d’Osaka et la lauréate de 2ème prix du Concours National de Musique de Lempdes.

 

 

 

 

 

Shun Yamashita, violoncelle baroque
Après avoir fini ses études de violoncelle moderne au conservatoire de Strasbourg, Shun Yamashita se spécialise en violoncelle baroque auprès de François Poly puis Antoine Ladrette aux conservatoires de Cergy et d’Orsay. Musicien curieux, il enrichit sa pratique en étudiant la viole de gambe et la basse continue au clavier. Membre de divers ensembles baroques tels que l’Orchestre Baroque de l’Essonne ou l’ensemble Tour-à-tour, il participe également à plusieurs projets supervisés par le CMBV.
Jonathan Funck, théorbe
Titulaire d’un premier prix de guitare du conservatoire de Nancy et d’une licence de musicologie de l’université de cette même ville, Jonathan Funck commence l’étude du luth, du théorbe et de la guitare baroque auprès de Frédérique Benattar. Il intègre par la suite le pôle supérieur de musique de Strasbourg, où il se consacre pleinement à la musique ancienne, en travaillant notamment avec Yasunori Imamura et Martin Gester. Membre du trio « La Barque de Charon », il participe régulièrement à des projets et productions d’opéras ou d’orchestre, sous la direction de chefs tels que Howard Arman ou Martin Gester.
Estelle Thévenoz, basson baroque

Après des études de Musicologie à l’Université de Genève et de flûte à bec avec Marcos Volonterio (Bachelor en Musique et Musicologie), puis dans la classe de Gabriel Garrido (Master en Pédagogie) au Département de Musique Ancienne de la Haute Ecole de Musique de Genève, Estelle Thévenoz découvre le basson baroque. Elle se passionne pour cet instrument et décide de parfaire sa formation en entreprenant un second Master dans la classe de Lorenzo Alpert. Dans le cadre de ses études, elle participe à des projets sous la direction de Jordi Savall, de Gabriel Garrido, de Christine Gabrielle Madar, d’Alfonso Fedi, de Serge Saitta, de Florence Malgoire, de Jonathan Rubin, de Leonardo Garcia Alarcón et de Francis Biggi. Elle bénéficie notamment de l’enseignement de Pierre Hamon pour la flûte à bec, et de François de Rudder pour le basson lors de stages d’été. Avec des collègues du Département de Musique Ancienne, elle créé l’Ensemble Libeccio, un ensemble de flûtes à bec qui se produit régulièrement pour diverses occasions. Sa facilité de contact avec les enfants, l’envie de transmettre sa passion et sa formation pédagogique la mènent sur la voie de l’enseignement musical. Elle donne des cours particuliers de flûte à bec, et est actuellement en charge de deux petites classes à Laconnex et à Morges. Elle travaille également dans l’administration d’un atelier de lutherie où elle aborde l’univers des instruments à cordes.

 

Concerts passés
76 rue de la Verrerie, 75004 Paris Carte